Deux mois de vacances et d'été sont déjà passé, l'automne est entrain d'arriver tout doucement sur la pointe de pieds avec son cortège de changement, les jours plus courts, les températures plus basses, annonçant déjà petit a petit le chemin des derniers jours de l'an.
Mais bon, nous n'y sommes pas encore loin de la. Pour le moment, à l'instar des enfants retrouvant les petits copains ou copines d'écoles, bilan de deux mois de « vacances » et d'un été des plus ensoleillé.
La période d'été est souvent synonyme de rencontre, de découverte ou de retrouvaille, cette année, celle-ci a été réellement cela.
Rencontre & découverte :
J'associe ces deux mots car il m'a été donné la possibilité de rencontré et de découvrir des personnes autour de moi, avec qui le dialogue s'est installé et qui sont entrain de devenir pour moi des proches. Au détour d'une simple conversation, sur un pas de porte, on découvre des gens au c½ur énorme, a la gentillesse et a l'hospitalité accueillante. Que ce soit pour une demande d'un service au pied levé, que ce soit pour une soirée ou un barbecue improvisé, tout se fait naturellement.
En une soirée, pratiquement notre rue s'est retrouvé chez nous, pour un souper fait de multitude de plats variés et savoureux. Les conversations s'engagent, les échanges fusent en même temps que les éclats de rire.
En partie fidèle à ma réputation d'observateur silencieux, je découvre les gens comme je ne les avais jamais vus auparavant. Il faut dire que je ne suis pas au départ un grand communicateur, et que mon silence est plus imposant que le son de ma voix.
Et donc forcément en dehors d'un signe de la main ou d'un hochement de tête, rare sont les fois ou j'ai engagé une conversation avec l'une des personnes de mon voisinage direct. Maintenant tout est plus facile pour moi.
Retrouvaille :
A ce point, j'ai envie d'ajouter le mot « souvenir ». Pourquoi ? Tout simplement par le fait qu'à l' occasion d'un séjour en chalet dans les bois d'Ardennes, je suis retourné dans un coté de ma famille, celle qui a mon c½ur compte énormément, même si l'on ne se voit que très rarement. Cette personne est ma marraine, seule personne vivante qui me relie a la famille de mon père. Une partie de la soirée que nous avons tous passer avec elle fut consacrée aux souvenirs en commun que l'on avait de lui.
Mais aussi, a rire aux larmes aux exploits de celle-ci, car a n'en pas douter ma marraine est un phénomène comme on en rencontre peu dans sa vie !
La retrouver fut fait sur pratiquement un coup de tête, et ce fut un heureux moment, plein de rire, de redécouverte.
Souvenir aussi, pour une autre raison, que beaucoup de ceux qui vont lire ce message trouveront surement futile mais bon j'assume.
Je suis retourné à la base aérienne de Florennes, au musée Spitfire, pour y revivre intérieurement beaucoup d'émotion.
Pourquoi tant d'émotion ? Encore une fois, tout est lié à mon père, j'ai fréquenté cette base lors de meeting aérien, en visite rien qu'avec lui, etc... le souvenir de tout ces moments me sont revenus en plein c½ur. De plus j'ai pu partager ces souvenirs avec mes proches.
La personne qui faisait la visite guidée du musée l'ayant connu, cela a été encore une touche sentimentale pour moi, évoquer son nom et son parcours m'a flanqué un sentiment de fierté mais aussi de tristesse, son manque est toujours bien présent caché au fond de mon c½ur.
Les images vues, les objets présentés, comme l'écusson de son département qu'il avait inventé, mon percuté la mémoire de plein fouet. La visite du hangar à avion et la vision d'une « truelle » (surnom que l'on donnait au Mirage V) m'a fait sourire, et en quittant cet endroit pour rejoindre notre logement, j'avais en moi un sentiment de fierté et de gratitude envers lui pour ce qu'il m'avait fait vivre durant le temps qu'il avait été près de moi, et j'ai été heureux de partager cela avec ma fille, même si je n'en n'ai rien montré ou dit..... pudique vous avez-dit?






